Dans les colonies françaises des Antilles, il y avait surtout des hommes européens (soldats, administrateurs, planteurs). Le déséquilibre entre hommes et femmes posait problème pour la stabilité sociale et la reproduction de la population coloniale blanche.
L’administration coloniale encourageait donc l’arrivée de femmes pour former des familles européennes et éviter que les colons vivent uniquement avec des esclaves ou des femmes non européennes.
La monarchie française, sous des règnes comme celui de Louis XIV puis de Louis XV, cherchait à renforcer le peuplement européen dans les colonies.
Envoyer des femmes permettait :
- de stabiliser les colons;
- de créer des familles installées durablement;
- de renforcer la présence française face aux autres puissances coloniales.
Une partie des femmes envoyées :
- venaient d’orphelinats ou d’hôpitaux (comme ceux de Hôpital général de Paris)
étaient issues de milieux très pauvres;
- parfois considérées comme « sans ressources ».
On leur promettait souvent un mariage et une nouvelle vie dans la colonie.
À leur arrivée en Martinique, ces femmes pouvaient :
être mariées rapidement à des colons,
ou être placées comme domestiques avant mariage.
Ces envois de femmes servaient surtout à peupler les colonies, stabiliser la société coloniale et encourager la formation de familles européennes dans les Antilles.
Dans un convoi qui prit le départ de Paris le 12 Septembre 1682, 50 filles allaient être conduits à la Martinique. L'une d'elles, Elisabeth Desjardins, 24 ans, est désignée comme gouvernante des filles.
Mes recherches confirmèrent qu'Elisabeth Desjardins n'avait rien à voir avec La famille Desjardins qui fut propriétaire des terres de Saint Gabriel.
Autre recherche aux Antilles.
En effectuant mes recherches, j’ai découvert qu’un certain Nicolas Desjardin épousa, au XVIIIe siècle, une jeune fille prénommée Anne Marguerite.
Ce nom m’a conduit jusqu’à Saint-Gabriel, ou plus précisément vers Brécy. Elle portait le nom de Varambert, qui est aussi celui d’un hameau de Brécy, ainsi que celui du chemin passant devant la ferme et le château « des Mares ».
Nouvelle déception. Ce mariage entre ces deux patronymes ne m'amena pas sur les terres du Bessin.
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