Creully sur Seulles - Le kiosque de la place de Creully

En septembre 1898 le conseil municipal projette l'implantation d'arbres sur la place de Creully. Au milieu de celle-ci, sera réservé un espace pour construire un kiosque à musique. Certains conseillers voyaient plutôt l'édification d'une tribune. En juillet 1952 une demande de démolition du kiosque est faite car il enlaidissait la place publique. Une raison bien bizarre n'est-ce-pas.


En 1957, sur l'emplacement de l'ancien kiosque à musique, sera installé un parterre de fleurs.
Début 1957, seul le socle est encore visible.

Juin 1944, Creully est libéré.

Le kiosque côté église. En arrière, la place.

Jour de fête-Dieu (R.Lemars)

Sous la neige. (R.Lemars)

Creully sur Seulles - 1793 - Quand les biens du chatelain du château de Creully furent brulés.



Les sociétés populaires sont durant la Révolution des éléments aussi importants à la vie quotidienne d'une commune ou d'un canton que le sont actuellement les partis politiques et les associations, dont elles sont les ancêtres. Le fait d'appartenir à une société est pour un citoyen de l'époque un gage de patriotisme et d'adhésion à la politique nationale.
La Société populaire de Creuilly, district de Caen, annonce à la Convention nationale que tous les tableaux et autres objets portant des signes et effigies de féodalité, de royalisme et de tyrannie, qui se trouvaient encore dans le château du ci-devant Montmorency, ont été brûlés au milieu des applaudissements de tous les citoyens, et que les jeunes citoyens du canton de Creully attendent avec impatience le moment de se mesurer avec les satellites des despotes. 

Suit la lettre de la Société populaire de Creully 

A la Convention nationale.

« Creully, département du Calvados, district de Caen, le 30 septembre 1793, l'an II de la République une et indivisible.

.«. Depuis longtemps la Société patriotique du bourg de Creully attendait les effets de la lutte qui régnait entre les braves de la Montagne et les lâches de la plaine; elle craignait que le résultat ne fût le bouleversement de tout l'ordre des choses ; elle craignait que le feu de la guerre civile ne se répandît, comme un torrent désastreux, sur toutes les parties de la République; elle craignait de voir couler le sang des patriotes ; elle craignait enfin de voir finir avec leur vie, le règne de la liberté. Que disons-nous !.,. Ils ne devaient pas périr : de fiers montagnards, comme des dieux tutélaires, veillaient sur leur destinée, et en les arrachant du précipice creusé sous leurs pas, nous osons le prédire, les chaînes dont les despotes serrent encore les bras des peuples, seront brisées et serviront à écraser leurs têtes coupables, et à faire disparaître pour jamais tout pouvoir tyrannique. 
« Généreux défenseurs, vous qui avez tiré la France des mains de la tyrannie et de l'esclavage pour la mettre sous le règne de la liberté et de l'égalité, quelle reconnaissance ne vous devons-nous pas ? Quelle reconnaissance ne vous doivent pas tous les hommes ? Oui, citoyens, vous avez bien mérité de l'univers entier.

« Puisque vous seuls êtes vraiment les amis du peuple, que vous "seuls avez la force de le rendre heureux ; frappez, frappez les restes de la tyrannie, de l'aristocratie ; servez-vous de tous les moyens qui sont en votre pouvoir pour écraser, anéantir ceux qui s'y opposeraient, tous les royalistes, les fédéralistes/ tous ceux enfin qui travaillent au rétablissement du trône et à l'asservissement des peuples.

« Citoyens, d'après une demande de notre société et l'arrêté de la municipalité de Creully, une chasse qui était à l'entrée du château fort du bourg, actuellement démantelé, une chasse, emblème du despotisme, a été renversée, brisée et foulée aux pieds. Des portraits de comtes, de marquis, de ducs, de rois, tous les signes et effigies de la féodalité, du royalisme et de la tyrannie qui étaient encore dans le château du ci-devant Montmorency, tout a été brûlé au pied de l'arbre de la liberté, au son du tambour, de l'air Ça ira, Allons enfants de la Patrie, et de la danse de la carmagnole. Tous les membres de notre société, le conseil général de la commune, lé tribunal de paix et la garde nationale de Creully étaient présents à cette cérémonie.

« Les citoyens de la première réquisition de notre Canton brûlent du feu sacré de la liberté et attendent avec impatience le moment de se mesurer avec les despotes coalisés; ceux du bourg se sont présentés en cette société et y ont juré de combattre et de verser jusqu'à la dernière goutte de leur sang, de ne mettre bas les armes que lorsque la République soit vengée des attentats commis envers elle et que son sol soit purgé des royalistes, fédéralistes, muscadins et généralement de tous les ennemis de l'ordre public. Ils sont prêts à partir au premier signal.
Des éléments de mobilier et de décoration furent épargnés.

« Citoyens, contents de votre travail et de votre énergie, notre société vous invite de rester à votre poste jusqu'à ce que la paix soit rétablie. Depuis le règne de la Montagne, chez nous l'aristocratie est aux abois. Encore un dernier effort et elle disparaîtra du globe.

« Bons républicains, vrais sans-culottes.

. « Les président, secrétaires et membres de la société : '

« Gardin, maire ; Legerais, curé de Saint-Gabriel ; Dutruissard, curé de Greully, président ; Monnin, commissaire du canton, juge de paix, ex-président de la société ; Quesnel, secrétaire ; Duval, vicaire, procureur de la commune ; Le Révérend, officier. »

Creully sur Seulles - 1979 - Honneur aux sapeurs-pompiers de Creully


Dimanche 4 février, comme chaque premier dimanche du mois c'était la manœuvre pour les sapeurs-pompiers du Centre de Secours de Creully mais ce jour devait être important pour trois d'entre eux dont la promotion allait être officialisée en présence de la ma­jorité des membres du conseil munici­pal à l'Arsenal.
M. Corbet, maire de Creully, s'adressait le premier à la compagnie et à son chef M. Chateigner qui grâce à un succès à l'examen était promu sous-lieutenant M. Corbet se félicitait de voir le renfor­cement du commandement ; l'arrivée de nouvelles recrues ; la bonne entente qui règne entre les hommes, puis il mettait l'accent sur le dévouement des sapeurs-pompiers toujours sur le qui-vive, au détriment de leur vie familiale pour que les sinistres soient les plus minimes possibles.
M. Maillot, Président de la Compagnie faisait alors une courte allocution di­sant notamment à son chef : « Je me félicite de vous voir prendre du galon ainsi que deux de vos hommes. Je sou­haite que d'autres promotions suivent prouvant la valeur de la Compagnie. Je suis persuadé que vous saurez en être digne à la tête de vos hommes comme votre père qui fut pendant de longues années au poste que vous occupez ». M. Maillot remit alors ses galons de sous-lieutenant à M. Chateigner.
M. Albert Marie, promu sergent, reçut les siens des mains de Maître Fortier, Président d'honneur de la Compagnie ; tandis que M. Bernard Fafin promu au même grade les recevait de M. Hum­bert, deuxième adjoint de Creully.
Cette sympathique manifestation prit fin par un vin d'honneur offert et servi par les pompiers à l'Arsenal.


M. Corbet remettait à M. Cha­teigner son diplôme.

Le fils d'un habitant de Creully devint ingénieur en chef de la marine: Pierre Toufaire

Pierre Toufaire

Pierre Toufaire, ingénieur en chef de la marine.
Né à Châteaudun le 14 décembre 1739, de parents peu fortunés dont le père était natif de Creully, dans le Calvados, il se forma seul et dut travailler beaucoup, car, sans qu'on sache ce qu'il devint dans le temps intermédiaire, on le rencontre à l'âge de trente-quatre ans au service de l'État en qualité d'ingénieur des bâtiments civils, attaché au port de Rochefort.

Il habita Bordeaux de 1770 à 1773, et y fut chargé de la surveillance des travaux d'entretien de la tour de Cordouun. C'est Toufaire qui créa l'usine d'Idret, près Nantes (1777 à 1779); puis le Creusot, à Montcenis, à quelques kilomètres d'Autun, dont les travaux commencèrent le 25 août 1782.

Il éleva le magnifique hôpital de la marine à Rochefort (1783 à 1788), et futencore chargé de la transformation de la fonderie de Ruelle.

Appelé, le 1erfévrier 1794, au poste d'ingénieur en chef du port de la Montagne (Toulon), Toufaire mourut dans cette ville le 3 septembre de la même année (17 fructidor an II).

La fonderie d'Indret

Hôpital de la marine à Rochefort

La fonderie à canons de Ruelle

Le château de Creully accueille l'artiste Roland Lefranc.

Le château de Creully accueille jusqu'au 1er septembre, du lundi au vendredi de 10h à 17 h, une exposition de l'artiste Roland Lefranc. 

Son épouse, Maité Lefranc, en septembre 2018, avait fait don à la commune de Creully une des oeuvres de l'artiste "l'Homme bafoué ou le Christ aux outrages". Nous pouvons admirer cette peinture au sein de l'église Saint Martin de Creully.

Château de Creully, jusqu' au 1er septembre, du lundi au vendredi de 10h à 17 h, décédé en 2000,
 Roland Lefranc est un artiste aujourd’hui largement reconnu. Avide de rencontres et de grands horizons, formé à l’école des Beaux-Arts de Caen, il est d’abord instituteur tout en exposant de plus en plus en Normandie, en France et à l’étranger. Au fil de ses nom­breux voyages, Roland Lefranc s'est confronté à d'autres cultures où il a puisé de nouvelles inspirations, notam­ment en Chine, au Pérou et aux États-Unis. En 1999, il est nommé peintre officiel de la marine. L’exposition “Roland Lefranc, peintre témoin de son temps", présentant 27 de ses toiles, se veut une rétrospective permettant de saisir l’évolution artistique de Roland Lefranc, du milieu des années 1960 jusqu’aux années 2000. Les peintures exposées témoignent bien évidemment de ses nombreux voyages, mais aussi de son amour pour la nature et notamment de la mer. (Source : La Manche Libre)

Projet de chemin de fer entre Caen et Sommervieu ou Ryes en passant par Creully.

 Au mois de juillet 1910, on parlait d’établir un tramway à vapeur devant relier Caen à Sommervieu en passant par Cairon, le Fresne-Camilly, Creully, Villiers le Sec, le Manoir, Vienne, Esquay sur Seulles et rejoindre à Sommervieu la ligne allant à Baveux. Les plans étaient prêts, le devis fait, les communes avaient voté des sub­ventions, il ne restait plus qu'à trouver un concessionnaire qui veuille bien se charger de l’entreprise.

Si le train était passé à Creully dans la rue de Caen...

Le journal « Le Petit Bayeusain » précisait :

« Malheureuse­ment ce concessionnaire se fait atten­dre et nous craignons fort qu'on ne le trouve pas si le Conseil général s'en­tête à vouloir établir la traction à vapeur sur cette ligne.

En effet, l'établissement d'une ligne de tramway à vapeur nécessite des trois considérables : d'abord un rem­blai, des traverses, un nivellement de certaines côtes, la rectification de la route là où elle présente des tournants trop accentués. De plus les machines à vapeur coûtent un prix élevé et la dépense de charbon est grande. On comprend que dans ces conditions un industriel hésite à se charger de l'entreprise, vu qu'il n'est pas sûr de cou­vrir ses frais étant donné le peu de densité de la population du territoire desservi. En fait, personne ne s'est proposé. »


Ce projet semblait ne pas devoir être mis à exécution, lorsque M. Heuzey, conseiller général du canton de Ryes, convaincu de l'utilité de la ligne en question, a étudié l'affaire sur une tout autre base.

M. Heuzey est arrivé à cette con­clusion que là où un tramway à vapeur n'est pas pratique, vu le coût élevé de son installation et de son entretien, un tramway électrique peut fonction­ner dans des conditions suffisamment rémunératrices pour faire vivre l'en­treprise.

La gare de Sommervieu, comme celle de Ryes existe toujours.

L'installation d'un tramway électri­que, tel que ceux qui relient déjà cer­taines villes à leurs faubourgs, est en effet relativement peu coûteuse. D'abord, les rails sont posés sur la route même, par conséquent on éco­nomise la construction d’un remblai et la pose des traverses. Le tramway électrique peut gravir toutes les côtes, évoluer dans les tournants sans qu'il soit besoin de les modifier comme cela est nécessaire pour le tramway à vapeur. De plus pas besoin de machi­nes coûteuses, chaque voiture étant actionnée directement par l'électricité amenée par le trolley ou fournie par les accumulateurs. Actuellement la production de l'énergie électrique nécessaire à un tramway de ce genre est beaucoup moins onéreuse que le charbon indispensable au tramway à vapeur.


La chute du moulin de Creully.

Peut-être même pourrait-on utiliser, pour produire cette énergie électrique, la force fournie par la chute de la Seulles, à Creully. En outre, avec un tramway électrique composé d'une seule voilure suivie d'un fourgon pour les colis, la compa­gnie concessionnaire peut proportion­ner le nombre des départs à celui des voyageurs et ne pas faire circuler ses voitures à vide.

Dans ces conditions, M. Heuzey comptait soumettre à l'approbation du Conseil général un projet parfaitement étudié établissant une ligne de tramway électrique allant de Caen à Sommervieu.

Il précisait :

« Arrivé à Creully, ce tramway passe­rait par le lieudit « La Tourelle » où il prendrait les voyageurs de Crépon, de là il vient à Villiers, au Manoir, à Vienne, à Esquay, en suivant la route qui va de Villiers à Baveux et corres­pondrait à Sommervieu avec le tram­way à vapeur qui se rend à Baveux. Les habitants de Bazenville pourraient s'en servir en montant à Villiers.

N'oublions pas qu'un tramway élec­trique peut s'arrêter à n'importe quel point de sa route pour prendre des voyageurs, ce que ne peut pas faire un tramway à vapeur dont les arrêts n'ont lieu qu'à certains endroits déter­minés. Nous n'insisterons pas sur futilité d'une telle ligne, tout le monde étant d'accord pour reconnaître les avanta­ges qu'en retireraient les communes situées à sa proximité ».

En 1904, un projet avait été étudié.

La gare St martin de Caen

M. Heuzey, en se faisant le promo­teur de ce nouveau projet, en lui apportant l'appui de ses relations dans le monde industriel, en s'offrant de le faire accepter par le Conseil général du Calvados, aurait, par sa proposition, bien mérité du can­ton de Ryes qui lui devra une pros­périté qui lui fait malheureusement défaut en 1910 comme il le soulignait.

1903 - La menuiserie de la place de Creully est en feu.

Un incendie qui aurait pu avoir des conséquences graves s’est déclaré jeudi soir, 7 décembre 1903, vers 7 heures, dans l'atelier de menuiserie de M. Bellissent, situé à Creully, place de l'Eglise, en pleine agglo­mération.
En bas à droite le menuisier (le successeur Mr Pelhate)
 

En moins d'une demi-heure, le bâtiment est devenu la proie des flammes.
Le feu a été circonscrit et éteint par la population qui servait avec dévouement les pompes de Creully et de Crépon, mises rapide­ment en batterie.
Les pompiers d'Amblie sont arrivés, eux aussi, sur le lieu du sinistre, mais trop tard, le feu avait fait son œuvre.
Emplacement de l'atelier de menuiserie
Les pertes sont couvertes par l'assurance l'Ancienne Mutuelle et évaluées à 5.000 f.

Creully (Creully sur Seulles) - Histoires d'escaliers...

L'escalier du portail de l'église descendait jusqu'à la route d'Arromanches. Il a été détruit en 1872 pour agrandir cette route.

Ses pierres ont servi à la restauration de l'escalier situé un peu plus bas.
Plan de 1900 de la route descendant vers la rivière où figure l'escalier ci-dessous.
Des pierres ne se trouvant pas sur la ligne de foulée sont usées. Elles étaient certainement placées sur la même ligne de passage dans l'ancien escalier de l'église.
Sur ce même escalier avait était posée une rampe en 1853 avec les fers de deux anciens puits de la place du marché.
Extrait du registre des délibérations du Conseil Municipal
Monsieur Lacour propose au Conseil Municipal d’établir une rampe le long des marches qui servent aux piétons pour accéder à la place par la rue du moulin – Le Conseil après avoir délibéré reconnaissent l’utilité que pourra offrir cette rampe principalement en temps de gelée et de verglas adopte la proposition de Mr Lacour et décide que dans la composition de cette rampe il faudra y faire entrer les vieux fers provenant de la démolition de deux puits qui existaient sur la place publique.
Plan du projet de rampe.

Sources : Archives départementales du Calvados - M.Fafin

Creully.net dans le magazine de "Seulles Terre et Mer.

Merci à "Seulles Terre et Mer" pour l'article dans leur magazine paru ces jours.

 

Creully sur Seulles - Les cloches de Villiers le Sec sont rentrées d'une cure de beauté.




A cette occasion voici un article rédigé avant leur départ en cure.

Avec Louise-Thérèse-Henriette et Caroline-Victoire, j'ai quitté lundi dernier sous les regards de nos admirateurs mon beffroi où M. La Vilette m'installa en 1787.
Permettez-moi de me présenter.

a Creully sur Seulles - Paroles de Guillemette,  une cloche de L'église de Villiers le Sec.
Je me nomme Guillemette, je pèse 780 kg et mon tour de taille est de 94cm. 

Je suis composée d'un alliage de cuivre et d'étain appelé "Airain". A chaque fois que vous tiriez sur la corde dans le chœur de mon église, le battant en fer forgé vous permettait de m'entendre mais me laissait quelques traces qui m'ont bien affaiblies.

C'est pour cela que mes sœurs et moi allons partir nous refaire une beauté en Autriche.

Lors de ma création on sculpta le moule construit en briques habilement disposées, cerclées avec du fil de fer et recouvertes d’argile, pour laisser apparaître sur mon flan des inscriptions et des motifs.

c Creully sur Seulles - Paroles de Guillemette,  une cloche de L'église de Villiers le Sec.



La marque de Maître Nicolas Caumont, trésorier en charge de la "Fabrique" de l'église de Villiers le Sec.





La marque de F. La Vilette, fondeur de cloches à Caen.







b Creully sur Seulles - Paroles de Guillemette,  une cloche de L'église de Villiers le Sec.

Les armoiries de ma marraine : 


à gauche celles de la famille de Gland (son époux) et à droite, celles de la famille de Rotz de la Madelaine.

D'azur, au chevron d'argent, accompagné de trois glands d'or tombant, 2 en chef et 1 en pointe



D'azur, à 3 roseaux d'or, posés en pal 2 et 1


Ma marraine, Elisabeth Guillemette de ROTZ,  s'est mariée le 25 juin 1770 en l'église Saint Patrice de Bayeux avec Charles Etienne Claude de GLAND de CAUGY , Seigneur de Villiers-Le-Sec, capitaine d'infanterie.


Blason de mon parrain, Louis Yves Patry, seigneur de Banville en Villiers le Sec, qui avait pour mère Anne d'Amour, une noble famille de Villiers le Sec.


Les armoiries de ma marraine, après son mariage, deviendront celles de notre village.


Voici la généalogie de ma marraine :

et celle de mon parrain:


Je terminerai en ayant une pensée pour mon curé qui m'a baptisé : l'abbé Le Bois ; il est en terre dans notre cimétière:
, Creully sur Seulles - Paroles de Guillemette,  une cloche de L'église de Villiers le Sec.

Sources:  Généanet - Archives du Calvados.