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lundi 29 juin 2020

Cérémonies religieuses d'antan à Villiers le Sec ( Creully sur Seulles )

Photos prêtées par une habitante de Villiers le Sec et exposées dans l'église avec d'autres panneaux sur l'architecture de l'édifice.

mercredi 29 janvier 2020

Chefs-d'oeuvre en péril - Les vitraux de l'ancien séminaire de Villiers le Sec (Creully sur Seulles)


Plan de la chapelle

Dans la chapelle de l'ancien séminaire Christ-Rédempteur de Villiers le Sec se trouve un magnifique ensemble verrier réalisé entre 1902, dédicace de la chapelle, et 1906, fermeture du séminaire, par Mazuet père et fils, maîtres verriers à Bayeux.
Ensemble de vitraux où figurent: : Léon XIII, Monseigneur Hugonin, Monseigneur Amette, Apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacocque, Apparition du Coeur Sacré de Marie à saint Jean-Eudes, saint Jean Soreth, Pierre Berthelot, Apothéose de saint Louis de Gonzague, Assomption, Apparition de la Vierge à saint Dominique de Guzman, Mariage de la Vierge, Fuite en Egypte, Saint Stanislas Kostka recevant la communion de la main d'un ange, Transverbération du coeur de sainte Thérèse d'Avila, Vie du Christ…


dimanche 15 décembre 2019

6 juin 1944 - Un avion anglais survole Creully, Villiers le Sec et St Gabriel Brécy (Creully sur Seulles)...

Ce sont des recherches auprès de la "National Collection of Aerial Photography" qui me permettent de vous présenter ces clichés pris le 6 juin 1944. 
Saint Gabriel
Villiers le Sec

mercredi 18 septembre 2019

Le 25 juin de l'an 2, attentat à Villiers le Sec (Creully sur Seulles).

La lecture des délibérations des conseils municipaux me permet de découvrir des faits qui sortent de l'ordinaire.
Nous sommes à Villiers le Sec.



Le 25 juin 1793 l’an 2ème de la République Française, à cinq heures du matin se sont assemblés les maires et officiers municipaux pour constater un attentat commis sur l’arbre de la Liberté. Depuis quinze jours, on avait commencé à le peindre et le décorer pour le planter le jour de la St Jean. La pluie est survenue et nous a obligés de déplacer cette date jusqu’à huit jours. Pendant la nuit du 24 au 25, la pique a été rompue et le bonnet enlevé, cassé et brisé dont plusieurs morceaux ont été trouvés en différents endroits de la paroisse notamment devant la porte de l’église. C’est pourquoi le présent procès-verbal contenant la vérité dans tous les faits en était dressé pour valoir en tous lieux et a été signé après lecture ledit jour et au-dessus. 



Le trente juin mil sept cent quatre-vingt-treize, l’an 2 de la République Française une et indivisible, les maires et officiers municipaux assemblés, s’est présentée Marie Anne, femme de Denis Jeanne qui a déposé sur le bureau environ sept heures et douze du soir un des principaux morceaux du bonnet de la Liberté qui la nuit du 24 au 25 du courant et avait été enlevé de l’arbre, cassé et brisé. Ladite femme interrogée où elle l’avait trouvé, a répondu que ledit jour en se promenant sans aucun dessein dans le pré dit la seigneurie où est placé un colombier appartenant au citoyen Patry, qu’elle avait poussé la porte dudit colombier qui n’était ni barrée ni fermée à clef, et que la porte ouverte elle avait aperçu le bonnet de la Liberté, qu’elle avait pris et déposait comme il est dit ci-dessus.  Interrogée si elle n’avait aucune connaissance soit par ouï-dire soit pour avoir vu des auteurs de cette méchante action a répondu qu’elle n’avait aucune connaissance et de suite le procès-verbal a été dressé et signé les jours et an que dessus en séance publique.
Image réalisée à partir d'une photo aérienne de François Levalet.



vendredi 12 juillet 2019

Villiers le Sec (Creully sur Seulles) - Le lavoir et l'abreuvoir en 1850.

J'ai passé le dernier mercredi de juin aux archives du Calvados pour affiner des recherches. Ainsi je découvris un ancien plan daté de 1850 du lavoir et de l'abreuvoir de Villiers le Sec alimentés par la fontaine Saint Georges.
 Bien sûr, je suis allé sur leurs traces comme nous le montrent les deux photos ci-dessous.




dimanche 14 avril 2019

Cérémonie en hommage aux soldats belges décédés lors de la Première Guerre mondiale à Villiers le Sec (Creully sur Seulles)

En présence de l'ambassadeur belge François de Kerchove d'Exaerde et de nombreuses personnalités civiles et militaires, Jean-Marc Le Marois a animé, samedi 13 avril 2019 à Villiers-le-Sec Creully sur Seulles) une cérémonie en mémoire des 28 soldats belges décédés pendant la Première Guerre mondiale, lorsque l'ancien séminaire du village, transformé en hôpital, recevait les militaires blessés. 8 218 soldats y ont été hospitalisés.

Photos: "Le Bessin Libre"

mardi 12 mars 2019

Villiers le Sec (Creully sur Seulles) - Quand les "Le Pippre" devinrent "de Tinques".

Le peintre Septime Le Pippre



Un artiste originaire de Montfort-l'Amaury. Il vivait dans la région de Bayeux, tout d abord à Ver-sur Mer et puis à Villiers-le-Sec.
S'engageant en 1869 comme capitaine dans le 18e bataillon de Mobiles du Calvados, il fut mortellement blessé le 2 janvier 1871, dans le combat contre les Prussiens aux portes du Mans.
Auteur de pittoresques scènes de la vie rurale, d'évocations historiques, de sujets militaires ou d'illustrations de la vie des classes moyennes, son amusante et nostalgique travail nous donne une synthèse de la vie rurale sous le Second Empire.



jeudi 24 janvier 2019

Creully sur Seulles - La carte postale représente bien le château de Creullet.



On m'avait signalé une erreur faite par l'éditeur de la carte postale présentant le château de Creullet à Creully sur Seulles. j'ai confirmé que ce n'était pas le bon château.
ERREUR……   
Façade du château de Creullet

Monsieur Augustin de Canchy nous précise:
" Selon toute vraisemblance, il s'agirait bien du Château de Creullet sur la carte postale initiale. En effet, Monsieur de DRUVAL avait entrepris début 1900 de remodeler Creullet qui ne ressemblait pas à ce qu'il est aujourd'hui. 

Pour commencer, la grille d'entrée a été faite sur mesure. Il y avait avant un bâtiment à cet endroit (comme en témoignent les plans cadastraux de 1800). 

L'entrée se faisait avant face à l'aile gauche du bâtiment sur la carte postale (soit au niveau de la route Villiers le Sec --> Tierceville) que l'on retrouve avec son allée de pins (ou retrouve y d'ailleurs les piliers d'entrée initiaux quand on se dirige vers Tierceville en regardant sur la gauche après Villiers le Sec.)

 Sur certaines photos anciennes du village, on peut apercevoir les mêmes pilastres qu'à l'entrée de Creullet entourant un portail blanc au niveau de l'entrée de la laiterie Paillaud. Sachant que le terrain à cet endroit est rattaché à Creullet, s'agit il d'une autre entrée de Creullet ? Ces pilastres ont été détruits. On t-ils été remontés autour de la nouvelle entrée de Creullet ? 

 La porte d'entrée qui se trouve à la gauche du bâtiment correspond à celle qui est maintenant au centre de la façade. Toute la partie qui a été ajoutée présente un matériel bien plus moderne (utilisation de ciment et de parquets alors que la partie ancienne est dallée. On retrouve les murs extérieurs (plus de 1m de large) au niveau de la jonction avec la partie nouvelle.

 Lors de la modification de Creullet, Monsieur de Druval a aussi fait créer la partie arrondie du jardin qui fait face au château de Creully. Initialement, les douves continuaient tout droit avant de faire un coude sur la droite pour terminer dans la Seulles (on retrouve ce tracé sur les plans de 1800). "

Pour illustrer ses propos,  M. de Canchy a réalisé une vidéo explicative des travaux dans laquelle on voit bien qu'il s'agit bien de Creullet.




mercredi 2 janvier 2019

Villiers le Sec (Creully sur Seulles) - Quand ceux de 14-18 regardent passer ceux de 44..



2018 : c'était le centenaire de la fin de la guerre de 14-18.
2019 : c'est le 75e anniversaire du débarquement de 1944.
Pour ce premier article de 2019, je vais réunir les deux faits à travers un article de Maurice Desjardins, correspondant de guerre des journaux de langue française canadiens.


VILLIERS-LE-SEC, en Norman­die, le 7 Juillet 1944
 L'infinie variété des véhicules de guerre qui débarquent sur les pla­ges normandes et passent avec fra­cas dans l'unique rue de ce petit village demeure, après un mois, une source d'émerveillement pour "les cent vieux Poilus" qui achèvent paisiblement leurs jours au "foyer des Invalides et des anciens soldats".
On les voit assis sur des bancs devant la grille de l'Immeuble et ouvrant des yeux plein d’admiration et de curiosité sur l’intermina­ble caravane motorisée se dirigeant vers les points de rassem­blement en soulevant des nuages de poussière. Ces anciens de "quatorze-dlx-huit" ont revu avec atten­drissement les Tommies et les Ca­nadiens.
Les pères de ces solides gaillards étaient peut-être leurs frères d’ar­mes dans les batailles de la Som­me, de l'Argonne et de la Marne. "Quelle solide jeunesse, quel superbe matériel !" disent-ils en culottant leurs pipes tout en songeant à leur passé.
Avec quelle émotion ces vétérans ont-ils dû assister, le six, aux scè­nes qui suivirent nos débarque­ments. Le concierge, un grand vieillard tout droit qui habite un petit "cagibi" près de la grille d’entrée a "fait" Verdun et d'autres grandes batailles mais n’a jamais assisté à un bombardement comparable à ce­lui du 6 juin dernier. C’était une débâcle de flammes et de fumée, dit-il.  "De la porte de ma bicoque j'ai assisté à tout le spectacle. C'était un roulement et une lueur ininterrompus. Je n’ai jamais vu un barrage de cette violence”. Il ajouta fièrement : "Vous savez. Je suis resté dehors tout le temps et Je n'ai pas eu peur. D'ailleurs nous, les vieux, on n’a jamais peur".
Il y a des "vieux poilus" de Pa­ris, de Reims, de Lille, du Pays Basque et du Midi. Le doyen par­mi ces vieux, un Orléanais de 70 ans, en est à sa troisième guerre.
"Il y a des choses qui frappent l'imagination d'un bambin de sept ans et qu'il n'oublie jamais, me dit- il. Je me souviens clairement des Uhlans à casques pointus faisant résonner leurs bottes sur les pavés d'Orléans."
La vue de tant de machines de guerre a rallumé la flamme belliqueuse dans plusieurs de ces vieux cœurs et au moins deux d’entre eux ont tenté inutilement des démarches auprès des autorités alliées afin de s'engager volontairement dans nos armées en se disant jeune et plein de santé. L’un à cinquante ans et l'autre cinquante-quatre ans.
"Nous en avons assez pour vi­vre dans un foyer à rien faire ; nous voulons participer aussi à la libération de notre pays."
Un vieux chauve, à la mousta­che de Clemenceau, s'approche en brandissant sa canne pour nous dé­clarer : "Vous savez, mes gars, il était grandement temps que vous arriviez. Les boches nous ren­daient la vie de plus en plus mi­sérable et ils faisaient main basse sur les deux-tiers de nos vivres. Franchement nous en étions à nous demander comment nous passe­rions l’hiver."
"Quand les boches étaient ici", continu a-t-il, "nous nous estimions chanceux d'avoir deux repas de viande par semaine mais mainte­nant que vous êtes ici nous en avons presque tous les jours."
Il y a un cantonnement de sol­dats britanniques tout près et les "vieux poilus" font très bon ménage avec les Tommies qui les traitent avec beaucoup de respect et se montrent généreux dans la distri­bution des cigarettes.
Mais parmi les "vieux poilus" il n’y a pas de plus fier que Victor Lelong, un "vrai des vrais" de la Marne qui reçut un éclat d’obus à l'épaule gauche durant le court combat qui se déroula devant le foyer le jour de l'invasion.
Il se trouve maintenant à avoir été blessé dans les deux guerres, ayant reçu une balle dans l'épaule droite en 1918. Ses camarades ne font pas erreur lorsqu'ils disent : "Ah ce Victor, il a bien gagné ces épaulettes".

mercredi 19 décembre 2018

Villiers le Sec (Creully sur Seulles) - Photos aériennes du 6 juin 1944.


lundi 19 novembre 2018

Creully sur Seulles - Les séminaristes de Villiers le Sec ont la "patate".

Dangers de l'emploi, pour la nourriture de l'homme et des animaux, des pommes de terre ayant verdi au jour. Autant les pommes de terre qui ont verdi au jour sont avantageuses pour la plantation, autant elles sont nuisibles, dangereuses même, pour la nourriture de l’homme et des animaux. On a, sans doute, dû souvent à leur emploi, eut des accidents dont on n'avait pas soupçonné la cause.
Mangées en certaines quantités, elles peuvent donner de violents maux d’estomac, des coliques, une forte diarrhée et même le flux de sang.


En 1851, au séminaire de Villiers-le-Sec (Calvados), près de 200 élèves, qui avaient mangé au souper de ces pommes de terre à goût âcre, furent tous pris dans la nuit d’une diarrhée telle que, toute la nuit, eurent lieu, sans interruption, des allées et venues des dortoirs aux lieux d'aisances.
Un cultivateur de Roucamps (canton d’Aunay-sur-Odon), M. Férault Larue, croyant bien faire, avait mis au tas, dans son plant à pommiers, des pommes de terre très germées, pour les conserver, afin de les donner à une truie vers l’é­poque où elle mettrait bas. Il espérait que cette nourriture lui ferait donner plus de lait. Ces pommes de terre, qui avaient verdi au jour, amenèrent chez cette belle truie une très-forte diarrhée à laquelle elle succomba, au bout de huit jours, avec les onze petits qu’elle portait.


dimanche 30 septembre 2018

Villiers le Sec (Creully sur Seulles) - Le porche inachevé.

Le manoir seigneurial dit "château de Banville en Villiers", qui se situe au nord de l'église, à sa gauche,  nous offre une porte d’entrée remarquable comme architecture. Les frontons de cette porte, les uns triangulaires, les autres arrondis, ses bossages, ses guichets triangulaires en saillie annoncent bien que sa construction date des premières années du XVIIe siècle (Henri IV).
En s'approchant de cette porte, on remarquera que les frontons triangulaires ne sont pas terminés. On ne sait pas pourquoi les bâtisseurs et sculpteurs n'ont pu terminer leur ouvrage.


L'arrière du porche

vendredi 14 septembre 2018

Un dessin témoin de l'hôpital Belge de Villiers le Sec (Creully sur Seulles)

En pénétrant dans Villiers le Sec, en venant du bourg de Creully, nous apercevons une grande bâtisse en pierres de taille sur notre droite. C’est l’ancien petit séminaire construit en 1824. Avant d’être transformé en maison de retraite pour les anciens combattants français qui fermera ses portes en 2000, il était du début décembre 1916 à décembre 1918 un hôpital belge pour recevoir les blessés de ce pays voisin.

Dans le grenier des communs de cette propriété qui servait de dortoir pour les soldats belges, une cheminée dont le trumeau est enduit de plâtre supporte un dessin fait au charbon de bois qui représente la cathédrale Notre-Dame d’Anvers.
Photo de la Direction Régionale des Affaires Culturelles
N.D. D'Anvers

mardi 6 février 2018

Louis Champonnois, inventeur de Villiers le Sec (Creully sur Seulles)


 
Dans le "journal d'Agriculture pratique" de 1921, un article fait référence à un ingénieur agricole de Villiers de Sec (Creully sur Seulles), monsieur Louis Champonnois.

samedi 4 novembre 2017

1916 - Creully sur Seulles - Villiers le Sec - St Gabriel-Brécy - Le graveur de graffito retrouvé en Belgique.

Doc JM Lemarois
A Saint Gabriel-Brécy, dans la tour prison, se trouve le graffito ci-contre.
Chamelot Julien était présent à l'hôpital militaire belge qui avait pris place dans les bâtiments du séminaire de Villiers le Sec.
Sa promise vint le retrouver en Normandie pour passer quelques jours. Ils allèrent visiter le prieuré de Saint Gabriel où leur amour fut gravé dans la pierre.
Cueilleur de souvenirs, je suis allé à la recherche de ses descendants; c'est ainsi que j'ai retrouvé Eric Chamelot, le petit-fils du graveur.
Voici sa réponse à mon contact.

Votre message  m'est bien parvenu avec une certaine émotion...
Il s'agit en effet de mes grands-parents, de leur écriture qui me parvient 101 ans plus tard...
Ils étaient originaires de Quaregnon dans le Borinage en Belgique , région minière au nord de Valenciennes.
Mon grand-père Julien était combattant et a effectivement séjourné dans le Calvados.
Ma grand-mère l'y a rejoint plus tard avec l'ainée de mes tantes, Julienne.
Ils ont eu 6 enfants
5 filles : Julienne + , Albertha + , Palmyre +, Christiane et Odette
1 fils : Juilen + (mon papa)
et 17 petits enfants
Un de mes cousins (aujourd'hui décédé), Christian BEUMIER, fils de Julienne, s'est rendu souvent pour les vacances à Saint-Gabriel...
J'ignore s'il avait des contacts particulier sur place.
Mon grand-père fut mineur puis machiniste au chemin de fer.
J'ai eu la chance de le connaitre pendant 5 ans...
Ci-joint   une photo de mon grand-père prise le jour de ma naissance.