Creully sur Seulles - L'arrière grand-mère de Miss France 2021....Miss à Creully en 1936

Madeleine Catherine deviendra madame Courvalet.
Madeleine Catherine 






 

Creully sur Seulles - Une nouvelle pièce dans ma collection sur la laiterie Paillaud. Un carnet de timbres contre la tuberculose de 1946.

Heureux collectionneur je suis; je viens d'acquérir une nouvelle pièce éditée en 1946 lors de la campagne contre la tuberculose avec la publicié "Paillaud". Laiterie bien connue des habitants de Creully; elle se situait où est actuellement Nestlé.

La laiterie Paillaud à Creully.




 En 1919, le Comité national de défense contre la tuberculose prend la succession de la Mission Rockefeller et des oeuvres de guerre ; en étroite coopération avec le ministère de l'Hygiène, récemment créé, il assure le service technique et l'inspection des établissements, poursuit la propagande et l'instruction populaire (émissions de radio, publications du périodique La Vie saine, campagne du timbre antituberculeux, 1925).
L'histoire du timbre antituberculeux s'inscrit dans celle de la lutte contre la tuberculose.

C'est au Danemark, en décembre 1904, que le premier timbre antituberculeux fait son apparition.
Introduit en France en 1925 grâce au soutien de la Fondation Rockefeller, ce premier essai est limité au seul département de la Meurthe-et-Moselle ; puis, en 1926, étendu à neuf départements ; enfin, en 1927, c'est la première campagne à l'échelle nationale.
La réussite du timbre est telle, qu'en 1930, 15 nations participent au premier congrès international des timbres de santé. En 1954, 53 nations éditent le timbre antituberculeux.

Creully sur Seulles - Les chapes et chasubles de Saint Martin de Creully

 Vêtement liturgique ample et sans manche porté par le prêtre lors de certaines célébrations solennelles (vêpres, bénédiction du Saint Sacrement, absoute), en dehors de la messe.

                            


Source: Archives départementales du Calvados.

Creully sur Seulles - Les fonts baptismaux détournés de leurs origines.

Les fonts baptismaux de l'église de Creully (Creully sur Seulles) servent de support à une statue de la vierge et l'enfant amenée dans les années 1980 aprés avoir été trouvée à Caen. Le dessus en bois est remisé dans la chaufferie de l'église.

Souhaitons que ces fonts baptismaux où je fus baptisé datant du XVIIIe reviennent dans leurs états initiaux.
1946



Creully sur Seulles - Fêtons en ce 6 décembre la Saint-Nicolas de Creully

Saint-Nicolas de Creully remis à la commune par un membre de la famille Mesnil.
La statue de Saint-Nicolas se trouvant dans le château de Creully provient certainement de la chapelle de la léproserie Saint-Nicolas de Creully. Cette chapelle était encore debout en 1759.
































La carte de Cassini ci-dessous mentionne le léproserie de Creully.


 

Creully sur Seulles - Les inventaires des églises après la loi de la séparation des Eglises et de l'Etat (ex: Villiers le Sec).

La loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État est l’aboutissement, sous la IIIe République, d’un long processus de laïcisation et de sécularisation, engagé depuis la Révolution française.

Cette loi supprime les établissements publics du culte. Ces derniers sont :

- les fabriques des églises chargées d’administrer les paroisses de 1801 à 1905. Elles sont gérées par un conseil de 5 ou 9 membres et un bureau. Le curé ou desservant et le maire sont membres de droit de ce conseil. Les autres membres ont été nommés par l’évêque lors de la création des fabriques. Puis les membres sortant sont élus par les membres restants.

 - les menses curiales destinées à assurer les dépenses personnelles et pastorales du curé.

Ainsi en 1906, dans toutes les paroisses et leurs fabriques, furent établis des incentaires.

Voici des extraits de ceux de Villiers le Sec.

 




Creully sur Seulles - Septembre 1880 - Les jurés du concours agricole face au taureau.



Un dimanche de septembre 1880, à Creully, au moment où venait de s'ouvrir le concours d'animaux
organisé par la Société d'agriculture de Caen, un accident, qui aurait, pu avoir des suites fort graves, s'est produit. Les membres du jury étaient arrivés près d'un taureau ; M. Hornez lui examinait la mâchoire pour s'assurer de son âge, lorsque cet animal, insuffisamment retenu par le bouvier, se retourna et se mit à ruer avec une telle violence, que M.Hornez, s'il ne se fût esquivé, aurait été atteint en pleine poitrine; M. le comte d'Osseville a été jeté à terre; M. Jardin légèrement contusionné au bras droit; mais M.Duquesnel, frappé au pied gauche par la ruade de la bête, a été blessé assez gravement. On voit que tout n'est pas rose dans les fonctions de juré des concours agricoles.
Le taureau récalcitrant est-il dans le palmares ci-dessous?





Il y a 60 ans : Saint-Gabriel et Brécy, une union d’âmes en terres normandes

Avant de s’unir tendrement à Creully et Villiers-le-Sec pour former l’harmonieux
mariage de Creully sur Seulles, Saint-Gabriel connut d'autres belles alliances. En 1827, il accueillit dans ses bras Fresnay-le-Crotteur, scellant un premier serment d’amour. Puis, en 1965, ce fut au tour de Brécy de rejoindre cette douce étreinte, enrichissant encore le cœur de cette union de terroirs et d’histoires partagées.

Revenons sur cette union entre Saint-Gabriel et Brécy.

L’année 1965 ne s’ouvrit pas seulement sur un nouveau calendrier, mais sur une promesse — celle d’une union. Au cœur du canton de Creully, deux villages voisins, Saint-Gabriel et Brécy, ont scellé un pacte doux comme un serment d’amour. Ainsi naquit la commune de Saint-Gabriel-Brécy, enfant de l’attachement, de la sagesse, et d’une tendre complicité tissée au fil des générations.

Monsieur Durocher et madame Roussel

Brécy, la plus discrète du Calvados — à peine une trentaine d’âmes — a choisi de quitter son isolement pour se blottir contre sa voisine, Saint-Gabriel, plus vaste, mais tout aussi aimante. Ce ne fut point un abandon, mais une fusion, dans le plus noble sens du terme : celle de deux entités dont les cœurs battaient déjà à l’unisson depuis longtemps.

Jeudi soir, alors que l’année 1964 s’éteignait doucement, la mairie de Saint-Gabriel s’illumina de regards bienveillants et de paroles chargées d’émotion. Mme Roussel, maire de Saint-Gabriel, accueillait en ses murs le maire de Brécy, M. Durocher, pour ce qui serait l’un de ses derniers actes en tant que tel. L’ambiance était feutrée, comme le serait celle d’un mariage discret mais sincère. Les adjoints, les notables, le curé-doyen, le gendarme, la secrétaire de mairie… tous étaient là pour témoigner, pour bénir à leur manière cette alliance des cœurs et des terres.


Mme Roussel parla la première, et ses mots, empreints d’affection, résonnèrent comme une déclaration :

« C’est avec beaucoup d’émotion que j’accueille aujourd’hui nos amis de Brécy. Nous n’unissons pas deux misères, mais deux amies. »

Elle évoqua les liens d’enfance, les bancs d’école partagés, les messes communes, les morts reposant côte à côte… Deux villages dont les destins s’étaient déjà enlacés bien avant que l’administration ne le reconnaisse.

Et d’ajouter, dans un souffle :

« L’amitié a guidé nos démarches. Elle nous assurera la bonne entente et nous fait espérer en l’avenir de notre nouvelle commune. »

M. Durocher répondit avec la même chaleur, mêlant pudeur et sincérité :

« Certes, notre petite Brécy nous est chère. Elle avait sa notoriété, son château, son originalité. Mais à l’heure des grands défis, le sentiment a cédé la place à la raison. Et quelle joie que ce soit pour rejoindre une amie fidèle. »

Il remercia tous ceux qui, dans l’ombre, avaient tissé cette union. Un mot tendre fut réservé à M. Salmon, fidèle secrétaire de mairie depuis 1953, témoin discret de tant de saisons passées.

M. Fortier, conseiller général, conclut avec des mots choisis, empruntés à Mme Roussel :

« Nous n’unissons pas deux misères mais deux amies… Et cette amitié portera, j’en suis certain, des fruits savoureux. »

Et quels trésors désormais rassemblés sous un même nom ! L’église et le prieuré de Saint-Gabriel, le château de Brécy, les chemins creux bordés de haies, les souvenirs partagés et ceux à venir.

Le préfet, dans sa sagesse, avait confirmé cette fusion par arrêté. Mais c’est la tendresse des villageois, les poignées de main chaleureuses, les regards émus, qui lui ont donné toute sa force et sa beauté.

Ce soir-là, les vœux échangés furent plus qu’une tradition : ils étaient promesse. Celle d’un avenir commun, dans cette nouvelle commune au nom double, mais au cœur unique : Saint-Gabriel-Brécy.


Source: AD14


Creully sur Seulles - Guerre de 14-18 - Quand les mairies étaient informées de la mort d'un soldat de la commune.

Triste nouvelle pour la mairie quand elle apprenait la mort d'un de ses enfants militaires lors des combats ou par suite à ses blessures lors de la première guerre mondiale.
J'ai pris comme exemple l'avis reçu de transcription de la mort de JEANNE Marcel.
L'acte de décès d'un soldat de la Grande guerre est en principe transcrit sur les registres d'état civil de sa dernière commune de résidence. L'acte figure dans le registre de l'année courante correspondant à l'envoi du certificat de décès par l'armée.
 



Creully sur Seulles - Survol de Creully en 1973...

Les jardins entre la rue de Caen et de Tierceville

La place

La rue de Bayeux et le stade

Creully sur Seulles - La promesse des paroissiens de Villiers le Sec

Le Chemin de Croix de l’église Saint Laurent

Paru dans la presse locale
Durant la Seconde Guerre mondiale, l’Abbé Georges Juhel était le curé de Villiers-le-Sec, mais également de Bazenville, de Crépon et du Manoir. 

Vers la fin de l’occupation, il passa dans toutes les maisons et fit promettre aux habitants de chacune de ses paroisses, d’ériger un monument religieux, si leur commune était épargnée par la guerre. Ce fut :
-          Une grotte dédiée à Notre-Dame de Lourdes, pour Bazenville;
-          Une petite grotte, pour Le Manoir;
-          Un calvaire, pour Crépon;
-          Un Chemin de la Croix dans l’église, pour Villiers-le-Sec.

Leurs vœux furent exhaussés, il n’y eut aucune victime civile sur les trois paroisses..

Ainsi le Chemin de Croix de l'église de Villiers-le-Sec fut érigé comme le prouve le document sous cadre, qui est le procès-verbal autorisant l’érection des stations du Chemin de la Croix dans l’église Saint Laurent de Villiers-le-Sec.

Deux exemplaires furent été signés. Le second exemplaire ci-dessous), fut déposé aux archives diocésaines.


Chaque station du Chemin de la Croix est un simple moulage en plâtre renforcé de filasse, surmonté d’une croix. Aucune inscription atteste de son origine.

Merci à Françoise Khedine et Jean-Marc Le Marois pour leurs infos.