Cette maison vue sur une carte-photo est bien de Creully

Mais où se trouve cette maison?
Pour informations, le nom de Creully inscrit au crayon à papier et un nom "Grelley".
Après une enquête.....elle se situe au hameau de Creullet qui est bien à Creully.
1916


2018

Les feux de la sergenterie de Creulli (Creully sur Seulles)


Monsieur De Caumont, historien et archéologue né à Bayeux, a étudié un document où était mentionné le nombre de feux de la ville et de la vicomté de Caen, en 1371. Sur un tableau dont je vous présente un extrait ci-dessous, il a ajouté en regard du catalogue de 1371 , une colonne donnant les noms des communes mentionnées , comme on les écrit à son époque, avec le nombre de feux que Masseville indiquait pour chacune d’elles en 1720 , et le chiffre de leur population. 

Le texte étudié commence ainsi




Arcisse de Caumont fonda la Société des antiquaires de Normandie

en 1824






Creully sur Seulles - Les gentilés


Une première question est arrivée à Fulbert de Creully: Le nom de la commune nouvelle "Creully sur Seulles" va-t-il amené les habitants des trois localités réunies à porter un nouveau nom?
Le nom des habitants d'une localité est un gentilé.
Gentile, mot latin, qu'on écrit plus souvent "gentilé", en le francisant, exprime le nom que l'on donne aux peuples ou aux individus par rapport aux pays ou aux villes dont ils sont habitants.
Ce sera à la municipalité de Creully sur Seulles de décider s'il est judicieux d'en changer ou de laisser le nom actuel des habitants des communes associées.
Rappelons les gentilés actuels.
Creully
Creullois - Creulloises
Autrefois une personne nait à Creully était un Creullois (Creulloises) mais un habitant se nommait Creullien (creullienne).

Villiers le Sec
Villierains - Villieraines
Il existe d'autres Villiers le Sec dans notre France et nous trouvons des "Villiers le Sécois" et des "Sicovillarois.

Saint Gabriel - Brécy
Saint Gabrielois - Saint Gabrieloises
Quand Brécy n'était pas rattaché à Saint Gabriel les habitants se nommaient "les Brécyliérins et Brécyliérines.
Ces  informations sont piochées sur des sites dont Lescommunes.com.

Creully sur seulles - La création du corps des sapeurs-pompiers actuel.

La délibération du conseil municipal de Creully
L'achat du premier véhicule



Creully - Un garde trop complaisant.

En rentrant chez son patron, le sieur Grelley, à Creully, un jeune domesti­que, le jeune Marie, 15 ans, fut pris d'un certain besoin et se mit à le sa­tisfaire sur le bord de la route. Un nommé Adrien Hubert, 34 ans, journalier à Lantheuil, qui l'aperçut, lui déclara être le garde champêtre de St-Manvieu et le menaça d'un procès-verbal pour sa tenue inconvenante.
Marie, effrayé, remonta sa culotte au plus vite et le faux garde champêtre, en l'aidant, lui subtilisa sa montre.
Poursuivi pour vol, Hubert a déclaré pour s'excuser qu'il avait un peu bu. Bien qu'il ait rendu la montre de­puis, il a attrapé 15 jours de prison.

1914-1918 L'hôpital belge à Villiers-le-Sec (Creully sur Seulles)

Les soldats belges prirent possession du séminaire de Villiers-le-Sec le 11 octobre 1914. Ils y restèrent jusque dans le courant de 1918, époque à laquelle les derniers évacuèrent ces établissements pour aller tenir garnison, les uns à Honfleur, les autres au camp d'Auvours, près Le Mans, d'où ils furent ensuite dirigés au front.
Pendant la période de février 1915 jusqu’à la fin de l'année 1916. de nombreux détachements furent envoyés par les centres d'instruction de Bayeux, de Sommervieu et de Villiers, à Dunkerque, à Calais et sur le front.
Les soldats belges devant le café de Villiers le Sec
A la fin de l'année 1916, l'autorité militaire belge ayant aménagé le séminaire du Villiers, (son ancienne caserne) en hôpital, un service de voitures et d'auto d'ambulance fut organisé pour venir chaque jour apporter à la gare de Bayeux les convalescents et y reprendre les blessés laissés par trains sanitaires.
Le premier malade arriva à Villiers le 8 décembre 1916. De ce jour, jusqu'au 11 novembre 1918, date de la signature de l'armistice, 8 218 militaires belges reçurent des soins dans cet établissement.
Aux grandes offensives d'octobre et de novembre 1918 le nombre des hospitalisés se trouva même porté à 800, dont un grand nombre étaient grièvement blessés.
Pendant l'occupation, les malades opérés furent ordinairement envoyés dans les dépôts de convalescents de Caen et de Portbail (Manche).
Après la signature de l'armistice, l'hôpital de Villiers fut évacué et les hospitalisés
envoyés dans les hôpitaux de Calais et d'Ostende; le dernier détachement, qui était de
180 hommes, quitta la Séminaire le 30 décembre 1918.
Pendant la période d’occupation, il se produisit 27 décès ; vingt-cinq de ces militaires morts au service de leur Patrie, ont été inhumés dans le cimetière de Villiers, un fut rapporté à Bayeux et un autre transféré à Dinard.

L'emplacement du café photographié ci-dessus
Merci à Jean-Marc.

Louis Champonnois, inventeur de Villiers le Sec (Creully sur Seulles)


 
Dans le "journal d'Agriculture pratique" de 1921, un article fait référence à un ingénieur agricole de Villiers de Sec (Creully sur Seulles), monsieur Louis Champonnois.

39-45 - Les allemands dans Creully

J'ai trouvé lors de mes recherches, une photo où l'on voit deux allemands remontant la rue d'Arromanches à Creully. C'est la seule que je connaisse des occupants dans cette localité.
Ils sont du 716e régiment d'infanterie allemande dont une unité était stationnée dans la campagne de Crépon.
Cliché pris par les allemands

Le camion laitier "55" Citroën de la laiterie Paillaud de Creully

Mon père était mécanicien à la laiterie Paillaud de Creully. Je me souvient quand il  fabriquait l'aménagement arrière des camions chargés du ramassage du lait en bidon dans les fermes de la région du Bessin et de la plaine de Caen.
Dans ma collection de tout ce  qui a un lien avec cette ancienne usine creulloise, j'ai une maquette du camion laitier "55" Citroën. Une copie du camion d'antan.

Ci-dessous, photos prises à Creully où l'on aperçoit le camion laitier. 

Guerre de 14-18 - Une école belge à Martragny - Un appel aux souvenirs...

Pendant la Première Guerre mondiale (la Grande Guerre de 14-18), l’armée allemande a envahi presque toute la Belgique. Rien qu’une petite partie occidentale est restée inoccupée.
Très vite, la guerre s’est stabilisée le long de la rivière de l’Yser. Ce qui restait des troupes belges s’est replié aux bords de l’Yser et beaucoup de réfugiés aussi sont venus s’installer dans notre région.
Toutefois, les batailles sanglantes s’approchaient progressivement de la ville d’Ypres et risquaient d’atteindre également la ville voisine de Poperinghe.
Le château de Martragny
De plus en plus d’habitants s’enfuyaient vers l’ouest et sont venus s’installer en France.
En avril 1918, le principal du Collège Saint-Stanislas de Poperinghe a pris la décision d’arrêter les cours et de chercher un refuge pour ses élèves en France.
Début septembre 1918, un groupe de 119 scolaires belges accompagnés de 14 hommes et 14 femmes est venu s’installer dans le château de Martragny. Le château devenait alors le demeure du principal et des prêtres-professeurs.
Dans le parc du château, on construisait des bâtiments provisoires qui servaient de classes, de salles d’étude et de dortoirs. Une ferme avoisinante était gérée pour pouvoir approvisionner cet établissement scolaire en vivres. Au bord de la grande route, à l'entrée de l’allée centrale qui menait au château, un écriteau « Belgisch College Veurne - Poperinghe » expliquait clairement la nouvelle destination temporaire du château aux passants.
Le 13 avril 1919, après une messe solennelle avec Te Deum dans l’église de Martragny, tous les élèves et leurs professeurs sont revenus en Belgique.
Pour la commémoration du centenaire (avril 2018) de cette page d’histoire de notre collège, des amis belges  cherchent à se documenter plus profondément sur ce passage à Martragny. C’est pour cela qu'ils font  appel à la mémoire collective des habitants de Martragny et des communes voisines.
Si vous vous souvenez de quelque histoire ou anecdote sur le passage de nos élèves au château, si vous disposez de documents sur la vie à Martragny aux années 1918-1919 (lettres, petits cahiers, journaux intimes, .), de photos peut-être, n’hésitez surtout pas à nous contacter par courrier, par courriel ou par téléphone.
 
Renaat Devos
Professeur au Collège Saint-Jean (anciennement Collège Saint-Stanislas)
Responsable des relations publiques de l’Harmonie Royale Saint-Stanislas
Casselstraat 161
B-8970 Poperinge
TEL 00 32 57 33 87 02
GSM 00 32 472 24 65 61
Vous pouvez également me contacter: Jean-Pierre Barette 02 31 92 59 75
 
 
 
 

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